Combien gagne Gaël Monfils ?

30/08/2026

Sur le court central de Roland-Garros, Gaël Monfils salue une rangée d’enfants venus pour « Gael and Friends ». Les sièges du Philippe-Chatrier sont déjà presque remplis, même si aucun trophée ne sera remis ce jour-là. Autour de lui, des bénévoles installent des panneaux aux couleurs des partenaires du tournoi, dont le logo de McPaw, société ukrainienne de logiciels de sécurité informatique, visible sur la manche droite de son t-shirt. Au-dessus de la scène, une banderole rappelle que le prize money global de l’édition 2026 a été augmenté de 9,5% pour atteindre 61,7 millions d’euros, contre 56,5 millions l’année précédente selon les organisateurs, soit une dotation totale versée aux joueurs en forte hausse. La soirée caritative est présentée comme un rendez-vous de générosité, mais elle se déroule dans un circuit où les sommes versées aux joueurs atteignent désormais des niveaux à huit chiffres pour les carrières les plus longues. Cette image d’un joueur célébré pour sa proximité avec le public dans un environnement financier en expansion pose en creux la question de ce qu’il gagne encore lui-même.

Gains actuels de Monfils

Les données les plus récentes sur la carrière de Gaël Monfils proviennent des bases de l’ATP, le circuit masculin de tennis, relayées par ESPN. En 2025, ces chiffres font état d’un peu plus de 1,13 million de dollars de prize money pour la saison, avec un bilan de résultats en simple qui le situe encore autour du Top 30 mondial, c’est-à-dire parmi les trente premiers du classement ATP. En 2016, les joueurs classés autour de la 30e place dépassent rarement 1 million de dollars annuel, ce qui permet de situer ses revenus 2025 sur une échelle connue du circuit professionnel. En 2026, au moment de la consultation des statistiques, ESPN recense près de 180 000 dollars de gains en tournois pour une poignée de matches disputés en simple, ce qui donne une image d’une saison entamée mais encore incomplète. Ces montants restent élevés pour un joueur de 38 ans en fin de carrière, mais ils se situent nettement en dessous des saisons de référence de la carrière du Français, comme celles du milieu des années 2010 où ses gains annuels atteignaient plusieurs millions de dollars. Cette évolution pose la question de la place qu’occupent encore les gains de tournois dans son revenu global.

D’autres plateformes, qui agrègent elles aussi les données de résultats, proposent pour la même période des estimations différentes. Sofascore affiche ainsi, pour l’année 2026, un total de prize money supérieur à celui d’ESPN, sans détailler la part de simple et de double ni le périmètre exact des compétitions prises en compte, ce qui crée un écart sensible avec les chiffres d’ESPN pour la même saison. SalarySport, base spécialisée dans les carrières sportives, indique de son côté des gains annuels reconstitués qui tiennent compte des tournois ATP sur plusieurs années, avec un total de carrière en progression, mais sans toujours distinguer les saisons avec la même précision qu’ESPN. Ces écarts montrent que même pour la saison en cours, l’estimation du montant exact gagné par Monfils dépend de la source retenue et du périmètre choisi. Le lecteur se trouve face à plusieurs chiffres pour une même année, sans qu’il soit possible de trancher entre eux, ce qui rend essentielle la compréhension de la trajectoire plus longue de ses revenus.

Les organisateurs de Roland-Garros ajoutent un autre élément à ce paysage. En 2026, le tournoi parisien porte sa dotation globale à 61,7 millions d’euros, soit 9,5% de plus que l’édition précédente, dans un mouvement qui suit la hausse des revenus des quatre tournois du Grand Chelem, les plus prestigieux du calendrier. Le vainqueur du simple messieurs doit recevoir un chèque de plus de 2,4 millions d’euros, là où un joueur s’arrêtant au premier tour n’en percevra qu’un peu plus de 50 000 euros, ce qui met en lumière des écarts considérables entre les trajectoires individuelles sur le circuit. En parallèle, un tournoi de niveau ATP 250, catégorie qui regroupe les compétitions de moindre importance comme Auckland, propose une dotation pour le vainqueur à un peu plus de 100 000 dollars, soit un montant comparable à un quart de finale d’un Grand Chelem, ce qui rappelle que les revenus d’un joueur tiennent autant de la nature du circuit que de ses résultats ponctuels. La fin de carrière de Monfils se déroule ainsi dans un environnement financier en hausse, mais avec des résultats qui ne lui garantissent plus les revenus qu’il obtenait à son meilleur niveau, ce qui renvoie à l’histoire de ses saisons les plus lucratives.

Une carrière à plus de vingt millions

Pour comprendre combien gagne Gaël Monfils aujourd’hui, il faut remonter aux années où ses gains de tournois étaient les plus élevés. En 2016, les données de l’ATP converties par la presse économique font état de 2,96 millions de dollars de prize money, soit environ 2,7 millions d’euros, année où le joueur atteint pour la première fois le Top 10 mondial et se rapproche de la sixième place. Cette saison apparaît comme le sommet financier de sa carrière, au moment où il se hisse plusieurs fois en demi-finales de tournois majeurs et accumule des points sur le circuit de façon régulière. Trois ans plus tard, en 2019, une nouvelle saison haute est décrite, avec près de 2,6 millions de dollars de prize money, soit environ 2,4 millions d’euros, portée par des titres à Rotterdam et une présence constante dans les derniers tours de plusieurs compétitions. Ces montants se comparent à ceux de joueurs classés autour de la dixième place mondiale la même année, qui se situent eux aussi dans une fourchette de 2 à 3 millions de dollars de gains annuels.

Entre ces pics, les montants annuels restent importants, mais moins spectaculaires. Les articles de presse indiquent que ses gains en tournois « tournent autour du million de dollars » lors des saisons intermédiaires, ce qui correspond à environ 900 000 à 1 million d’euros pour des années où il se maintient dans le Top 20 ou le Top 30 sans atteindre systématiquement les demi-finales en Grand Chelem. À partir de 2021, une autre série de chiffres montre la stabilisation de ses revenus de prize money. Des plateformes qui s’appuient sur ProTennisLive recensent près de 895 000 dollars de gains en cours de saison au mois d’octobre 2021, puis environ 742 000 dollars pour la saison 2022 et un montant voisin pour 2023, soit des montants autour de 700 000 à 900 000 dollars par an dans une phase où le joueur, alors dans la trentaine, doit composer avec les blessures et la concurrence de nouvelles générations arrivées sur le circuit. Ces montants peuvent être comparés aux revenus de joueurs classés entre la 20e et la 40e place, qui se situent souvent dans cette fourchette de prize money saisonnier.

Le cumul de carrière reflète ces alternances entre saisons de très haut niveau et années plus modestes. En 2024, la presse économique convertit les chiffres de l’ATP en indiquant que Monfils a empoché un peu moins de 22 millions de dollars de prize money depuis ses débuts professionnels en 2004, soit environ 20,2 millions d’euros, ce qui correspond à un équivalent d’environ 1 million d’euros par saison sur une vingtaine d’années. Quelques mois plus tard, d’autres publications mentionnent un total supérieur à 22,6 millions de dollars de gains en tournois, soit en hausse par rapport au chiffre précédent, avec une fortune globale estimée à 10 millions de dollars, en y incluant les revenus hors courts. En 2025 et 2026, les articles de presse généralistes qui évoquent ses « gains de carrière » continuent de reprendre ces ordres de grandeur, en soulignant que le cumul dépasse désormais les 23 millions de dollars de prize money. Ce cumul nourrit les estimations de salaire et de fortune, mais il ne suffit pas à dire combien il gagne aujourd’hui.

Estimations de salaire et de fortune

Quand les sites de salaires de célébrités s’intéressent aux revenus de Gaël Monfils, ils ne se limitent pas à citer les montants de l’ATP. MyWage Canada estime ainsi qu’il gagne près de 1,8 million de dollars par an, en reconstituant un « salaire » à partir des gains de carrière et des données publiques sur les résultats en tournoi, ce qui correspond à un niveau de revenus annuel supérieur à 1,5 million d’euros dans ses meilleures années. Loonwijzer, qui utilise des données similaires, propose pour sa part un « jaar » supérieur à 1,1 million d’euros, tout en affichant les montants de prize money pour les saisons 2021 à 2023, ce qui situe le joueur dans une fourchette supérieure à 1 million d’euros annuels lorsque l’on lisse ses résultats sur plusieurs années. D’autres plateformes, comme VotreSalaire-La Réunion et WageIndicator, avancent des chiffres proches, avec un « annuel » estimé à un peu moins de 1 million d’euros pour la première, et à un montant voisin pour la seconde, soit un revenu moyen d’environ 80 000 euros par mois pour un joueur dont les gains de carrière dépassent 20 millions d’euros. Ces montants peuvent être comparés aux revenus annuels de certains cadres dirigeants français, qui se situent eux aussi autour de 1 million d’euros dans les grands groupes.

Ces estimations ne mesurent pas la même chose que les gains ESPN. Elles agrègent des données sur plusieurs années, les convertissent dans différentes devises, et les lissent pour produire un équivalent de « salaire » annuel, sans que la méthodologie détaillée soit toujours accessible. Les écarts entre les plateformes montrent cette fragilité : entre un peu moins de 1 million d’euros et près de 1,8 million de dollars, les ordres de grandeur restent proches, mais les valeurs exactes divergent de plusieurs centaines de milliers d’euros ou de dollars selon les modèles. La question « combien gagne Gaël Monfils ? » ne trouve donc pas une réponse unique dans ces bases, mais une série de fourchettes qui se recoupent autour de 1 million d’euros annuel à partir de son activité sportive. Ces fourchettes montrent un ordre de grandeur, mais pas un montant précis, ce qui justifie de s’intéresser aussi à la manière dont est évaluée sa fortune.

Les estimations de fortune ajoutent un autre niveau de complexité. Des sites spécialisés avancent, en 2024 et 2025, que la fortune de Monfils est d’environ 10 millions de dollars, en la rapportant à plus de 22 millions de dollars de gains en tournois, tout en précisant que ces montants ne prennent pas en compte ses revenus de sponsoring et ses placements financiers. D’autres publications reprennent cette valeur en évoquant une fortune « estimée à 10 millions de dollars, soit environ 9,5 millions d’euros », en se référant aussi aux chiffres publiés par des plateformes anglo-saxonnes. Sur certaines pages biographiques, la fortune est décrite autour de 10 millions de dollars, avec des mises à jour qui mentionnent parfois une fourchette légèrement élargie, sans expliquer précisément la méthode de calcul. Ces montants mélangent le cumul de prize money et les revenus d’image, sans tenir compte de l’érosion liée aux dépenses et à la fiscalité. Ils donnent une indication de l’ordre de grandeur du patrimoine du joueur, mais pas une réponse à la question de son revenu annuel actuel, ce qui renvoie à la part des contrats de sponsoring.

Contrats et revenus de sponsoring

Les revenus de Gaël Monfils ne se limitent pas aux chèques remis à la fin des matches. Depuis le début de sa carrière, le joueur a multiplié les contrats d’équipement et d’image avec des marques de sports et des entreprises d’autres secteurs. En 2010, il signe par exemple un contrat avec K-Swiss, équipementier américain de chaussures et de vêtements, qui prévoit la création d’une ligne de vêtements à son nom, en plus du port des produits de la marque sur le circuit, ce qui le place dans le groupe des joueurs utilisés comme visages pour développer des gammes spécifiques. À partir de 2013, il devient l’un des principaux représentants de la marque japonaise Asics, qui annonce en 2017 la prolongation de son contrat pour une saison supplémentaire, en lien avec sa présence dans le haut du classement mondial et son statut de numéro un français. Ces contrats peuvent être comparés à ceux de joueurs de même rang mondial, qui bénéficient souvent de partenariats d’équipement chiffrés à plusieurs centaines de milliers d’euros par an, même si les montants exacts de Monfils ne sont pas publics.

Au fil des années, cette stratégie de partenariats s’étend à d’autres secteurs. Des sites spécialisés recensent ainsi des accords avec De Bethune, manufacture de haute horlogerie suisse, avec la maison de prêt-à-porter Daniel Hechter, avec la plateforme de courtage en ligne eToro et avec le jeu mobile Lords Mobile, qui utilisent l’image de Monfils dans leurs campagnes ou leurs contenus. En 2018, la presse économique décrit la signature de deux nouveaux partenaires autour de Roland-Garros, renforçant son profil de joueur recherché par les marques pour la visibilité du tournoi parisien. En 2022, Decathlon annonce un contrat de cinq ans avec Monfils pour la marque Artengo, sa marque de tennis, qui prévoit un équipement complet en vêtements et chaussures, ainsi qu’une raquette développée avec lui, ce qui associe son nom à une enseigne française positionnée sur un segment grand public du tennis. Dans d’autres sports, ce type de contrat multi-année est évalué à plusieurs centaines de milliers voire quelques millions d’euros, ce qui donne une référence partielle pour situer l’enjeu économique, sans permettre de chiffrer celui de Monfils.

Les dernières années voient l’arrivée de nouveaux partenaires. Dockers fait de Monfils un ambassadeur à partir de 2023, pour des campagnes centrées sur des silhouettes hors des courts, tandis que la société ukrainienne McPaw, spécialisée dans les logiciels pour ordinateurs et smartphones, apparaît sur la manche de ses tenues lors de Roland-Garros 2024. Ces contrats complètent les revenus issus du tennis et contribuent au patrimoine estimé à 10 millions de dollars par les sites spécialisés, mais aucun ne fait l’objet de montants publiés, ni de durée détaillée au-delà de quelques années. La part exacte qu’ils représentent dans le revenu total du joueur reste donc inconnue, même si leur multiplication au fil du temps montre qu’ils font partie intégrante de son économie personnelle et qu’ils brouillent un peu plus la frontière entre gains sportifs et revenus commerciaux.

Monfils face à l’argent et aux impôts

Au-delà des contrats, Gaël Monfils parle lui-même de son rapport à l’argent. Dans un entretien accordé à la presse en 2018, il explique avoir effectué des stages en banque et suivre des cours de finance, en précisant qu’il s’intéresse aux marchés et aux investissements, ce qui le distingue d’autres sportifs moins impliqués dans la gestion de leur patrimoine. Il y évoque des gains de carrière supérieurs à 12 millions d’euros en prize money à l’époque, ce qui correspond aux montants recensés par l’ATP dans les années qui précèdent les pics de 2016 et 2019, et indique qu’il délègue une partie de la gestion de ses placements à des professionnels, tout en gardant un regard sur les décisions prises. Ces pratiques peuvent être comparées à celles d’autres joueurs du Top 20, qui font appel à des conseillers financiers pour gérer des patrimoines de plusieurs millions d’euros, sans détailler publiquement leurs stratégies.

Les articles centrés sur son « incroyable salaire » reprennent aussi des extraits de ses déclarations sur la fiscalité. Il y précise qu’il « paie des impôts en France, en Suisse aussi, moindres, certes », ce qui confirme une situation de double ancrage fiscal, fréquente chez les joueurs de tennis qui résident en Suisse tout en restant liés à la France par leurs origines et leurs activités. Ces propos sont rapportés dans des papiers où les montants évoqués pour ses saisons de haut niveau approchent les 3 millions de dollars de gains en tournois, et où sa fortune est estimée à 10 millions de dollars, mais ils ne donnent aucun détail sur les taux d’imposition ou les montants nets perçus après impôts. Dans la plupart des pays européens, les sportifs de haut niveau sont imposés à des taux supérieurs à 40% sur les revenus les plus élevés, ce qui constitue un point de comparaison pour situer l’érosion possible de ces gains, sans permettre de calculer précisément celle que subit Monfils. Cette absence de chiffres sur le net rappelle combien la question de « ce qu’il gagne » reste partielle lorsqu’on ne dispose que de montants bruts.

Cette combinaison de transparence partielle et d’opacité sur les montants nets est au cœur de la difficulté à répondre à la question de ses revenus actuels. Les bases sportives offrent des chiffres très précis sur ses résultats et ses prize money, les sites de salaires de célébrités reconstituent des équivalents annuels et des fortunes, et le joueur mentionne son intérêt pour la finance et les impôts, mais aucun de ces éléments ne se traduit en une valeur annuelle nette vérifiable. Le lecteur qui cherche à savoir « combien gagne Gaël Monfils » peut ainsi accéder à des séries de montants, à des fourchettes, à des arbitrages, mais pas à une ligne unique qui résume sa situation, ce qui renvoie aux zones où les chiffres manquent ou ne s’accordent pas.

Ce qui reste hors des chiffres

Les écarts entre les différentes estimations des gains de carrière et des revenus annuels montrent les limites de ce que l’on peut affirmer sur les revenus de Gaël Monfils. En 2024, des journaux économiques citent près de 22 millions de dollars de prize money, d’autres évoquent un total supérieur à 22,6 millions de dollars, des plateformes anglo-saxonnes font état d’un cumul qui dépasse les 23 millions de dollars et des titres généralistes mentionnent encore une valeur légèrement supérieure dans des articles plus récents. Dans le même temps, Novak Djokovic dépasse 185 millions de dollars de gains en carrière, ce qui place Monfils dans un ordre de grandeur très inférieur à celui des plus grands champions, tout en restant dans une catégorie élevée pour un joueur français. En parallèle, les estimations de fortune oscillent autour de 10 millions de dollars, sans que la méthode de calcul soit détaillée, ce qui empêche de vérifier la part exacte de ses revenus de sponsoring et de ses placements dans ce patrimoine. Ces divergences laissent visible la partie émergée des revenus du joueur, mais pas leur composition précise.

Les revenus issus des contrats d’image ne sont pas davantage documentés. K-Swiss, Asics, Artengo, De Bethune, Daniel Hechter, eToro, Lords Mobile, Dockers, McPaw et les autres partenaires identifiés par les médias spécialisés ne publient pas de montants de contrats pour le joueur, ni de détails sur les bonus liés aux performances ou aux apparitions. L’absence de données, même approximatives, sur ces revenus empêche de dresser une image précise de la part « hors courts » dans les revenus annuels du joueur, alors que ces contrats sont souvent censés représenter une proportion significative des gains des sportifs de haut niveau. Cette part invisible du revenu complique le calcul d’un « salaire » global.

Cette opacité s’étend aux revenus nets après impôts. Les articles récents relaient des déclarations sur le fait qu’il paie des impôts en France et en Suisse, qu’il suit ses placements financiers et qu’il prend des décisions en connaissance de cause, mais ils ne donnent aucun chiffre sur les montants effectivement retenus par les administrations fiscales, ni sur le poids des charges dans son revenu total. À la fin des articles consacrés à ses gains de carrière, le lecteur découvre des chiffres bruts, sans savoir combien sur ces sommes se traduit en patrimoine net ni quelle fraction correspond à ses revenus annuels actuels. Entre les enfants qui l’entourent lors de « Gael and Friends » et les montants annoncés à huit chiffres, la question « combien gagne Gaël Monfils ? » se termine sur cette scène : un joueur au centre du court, un chiffre de carrière affiché sur les sites spécialisés, et, entre les deux, un espace que les données disponibles ne comblent pas entièrement.

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Fan de basket depuis son plus jeune âge, Romain Dujardin a vécu dix ans aux États-Unis, où il a couvert la NBA en tant que pigiste pour des médias américains.

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