Pierre Kalulu perçoit un salaire annuel d’environ 3,1 à 4,4 millions d’euros bruts à la Juventus, après un passage à l’AC Milan où il gagnait 2,56 millions d’euros bruts par saison, ce qui place le défenseur français de 25 ans dans le haut‑milieu de la masse salariale bianconera, loin des stratosphères de type Cr7 mais au-dessus des simples joueurs de transition.
Entre son départ de Lyon en 2020 et son installation définitive à Turin en 2025, son revenu annuel a quadruplé, tandis que plusieurs médias de mercato lui attribuent une valeur de marché d’environ 28 à 32 millions d’euros début 2026, sans que son patrimoine net personnel soit connu avec précision.
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Pierre Kalulu, de Lyon à la Juventus
Pierre Kalulu, 25 ans, né le 5 juin 2000 à Lyon (Rhône), est défenseur central formé à l’Olympique lyonnais, avec un pied droit dominant et une polyvalence qui le place aussi à l’arrière droit.
Engagé à l’OL à partir de 8 ans, il signe son premier contrat professionnel en 2017, puis dispute ses premiers matchs de Ligue 1 en 2017-2018, dont plusieurs rencontres de Ligue des champions.
En septembre 2020, l’AC Milan officialise son transfert pour une indemnité proche de 1,4 million d’euros, avec un contrat de cinq ans jusqu’en 2025.
À Milan, il est classé dans le groupe des défenseurs centraux/latéraux droits, apparaissant à des postes de remplaçant puis de titulaire partiel, avec une sélection avec l’équipe de France A le 5 juin 2025 contre l’Espagne.
En août 2024, l’AC Milan annonce un prêt payant de 3,3 millions d’euros vers la Juventus, avec une option d’achat fixée à 14,3 millions d’euros plus jusqu’à 3 millions d’euros de bonus sportifs versés sur trois exercices.
Le 5 juin 2025, jour de son 25ᵉanniversaire, la Juventus annonce avoir activé l’option d’achat et l’avoir engagé jusqu’en 2029, ce qui fait de lui un recrutement structurant pour la défense turinoise.
Un salaire modeste mais en hausse continue
À la Juventus, Pierre Kalulu gagne un salaire annuel d’environ 3,14 à 4,4 millions d’euros bruts, avec une fourchette haute de 85 000 euros par semaine mentionnée par des sites de suivi de salaires.
Ce salaire le place parmi les défenseurs mieux payés du club, juste en dessous des têtes de liste de la masse salariale, mais nettement au‑dessus de son salaire précédent à Milan.
À l’AC Milan, son salaire était de 2,56 millions d’euros bruts par an, soit environ 49 231 euros par semaine, avant de grimper à 3 millions d’euros bruts en 2024‑2025 selon des estimations de plateformes de salaires, sans que le club ne publie lui‑même la fourchette exacte.
À Lyon, son salaire de jeune professionnel puis de débutant reste qualifié de « modeste », sans chiffre officiel, mais largement inférieur à 500 000 euros annuels, ce qui accentue la hausse de 400% sur cinq ans entre 2020 et 2025-2026.
Kalulu a déclaré à plusieurs reprises qu’il accordait plus d’importance à la stabilité sportive qu’à une course au salaire maximal, ce qu’il a résumé lors d’un entretien à un média italien en disant qu’il « voulait un club où il joue régulièrement plutôt qu’un chèque maximal ».
Cette ligne de conduite s’inscrit dans le choix de rester à la Juventus, où il est titulaire affirmé en Serie A, plutôt que de partir dans un club de Premier League où son salaire aurait pu être plus élevé mais sa place moins garantie.
Les primes qui alourdissent la facture
À la Juventus, le club annonce que le montant de l’option d’achat de 14,3 millions d’euros sera versé sur trois exercices, avec 300 000 euros de frais fiscaux, et une partie variable de 3 millions d’euros liée à des objectifs sportifs, sans détailler les critères exacts.
Ces bonus conditionnels entrent directement dans la structure financière de son contrat, ce qui fait que son revenu total pour la Juventus peut dépasser sa masse salariale fixe si les objectifs de club ou de joueur sont atteints.
Des sites de suivi de salaires indiquent qu’à Milan, les primes de présence, de titularisation et de performance pouvaient porter son revenu annuel total à plus de 3,4 millions d’euros certaines saisons, avec environ 880 000 euros en bonus.
À la Juventus, les mêmes plates‑formes estiment des bonus annuels de l’ordre de 880 000 euros par saison, ce qui place son revenu brut total dans une fourchette de 4 à 5 millions d’euros par an, selon les saisons et les performances.
À Lyon, les primes de joueur jeune restaient très modestes, centrées sur la participation aux matches de Ligue 1, sans dispositif de bonus de haut niveau européen ni de clauses de performance très lourdes.
Le passage de ce système à des contrats où chaque match de Ligue des champions ou de phase à élimination directe génère un gain additionnel modifie profondément l’arbitrage entre club de Ligue 1 et top-club européen.
Les contrats publicitaires, un complément discret
Pierre Kalulu apparaît régulièrement en crampons Adidas lors de matches de Serie A et de séances de préparation avec l’équipe de France, ce qui suggère un partenariat avec la marque allemande, sans que le club ou la FFF ne publie le détail financier.
Des médias de célébrité et de style de vie estiment que ses revenus de sponsoring, combinés à des placements sur les réseaux sociaux, se situent dans la fourchette de quelques dizaines de milliers d’euros par an, loin des centaines de milliers ou millions récoltés par les stars mondiales.
Il a déclaré qu’il « voulait rester un joueur de terrain, pas un influenceur », ce qu’il a précisé en ajoutant que « le plus important pour lui reste de jouer régulièrement et de progresser sportivement ».
Ce choix de sobriété contraste avec plusieurs défenseurs récents, qui ont multiplié les contrats de marque dès leurs premières grosses saisons, mais il permet à Kalulu de maintenir une image de professionnel concentré sur le jeu plutôt que sur le branding.
Patrimoine net : estimation prudente, pas certitude
Des médias de célébrité et de chiffres de carrière indiquent un patrimoine net de Pierre Kalulu avoisinant 20 millions de dollars, soit environ 18 à 20 millions d’euros au taux de change du jour, en additionnant salaires, primes et placements immobiliers ou financiers.
D’autres sources spécialisées dans le suivi de salaires jugent cette estimation ambitieuse et préfèrent une fourchette plus prudente, autour de 3 à 5 millions d’euros, en tenant compte des primes de 2020 à 2025 mais en supposant des charges fiscales et des investissements dispersés.
Sur la période 2020‑2025, ses seuls salaires connus ou estimés à l’AC Milan et à la Juventus dépassent 10 millions d’euros bruts avant prélèvements, ce qui place un patrimoine net significatif même avec une gestion sobre.
Comme il n’existe aucune balance patrimoniale officielle ou déclaration publique, tous ces chiffres restent des estimations journalistiques, et non des données comptables vérifiables.
Un parcours de défenseur français atypique
Pierre Kalulu compte plus de 130 matches professionnels disputés entre Lyon, l’AC Milan et la Juventus, avec au moins 28 rencontres de Serie A en 2025‑2026, dont 28 titularisations et 2 472 minutes jouées, selon les statistiques de plateformes de suivi de carrière.
Il totalise au moins 2 buts et 3 à 4 passes décisives en carrière, avec une forte capacité à rester en jeu sur la durée, ce qui lui vaut une note moyenne de 7,26 sur 10, supérieur à la moyenne des défenseurs centraux de Serie A.
À Lyon, il est formé dans un système de défense agressive, avec une sortie de balle rapide et une polyvalence latérale, ce qui lui permet de jouer dès 17-18 ans en Ligue 1 et en Ligue des champions.
À l’AC Milan, il alterne entre défenseur central et arrière droit, participe à la saison 2021-2022 où le club remporte le titre de champion d’Italie, et devient un joueur de rotation sur deux saisons avant de prolonger son contrat.
À la Juventus, il devient un pilier de la défense de Thiago Motta en 2024-2025, avec 23 apparitions en Serie A, dont 1 but et 4 passes décisives, selon des statistiques détaillées de plateforme de mercato.
En 2025-2026, les statistiques de Serie A le créditent de 2 buts et 3 passes décisives en 28 matches, avec une minute de jeu moyenne de 88 minutes par rencontre, ce qui le place dans le haut du classement des défenseurs centraux en termes de présence et d’influence offensive.
Un modèle de défenseur français sans tapage
Pierre Kalulu n’a jamais été impliqué dans des polémiques de discipline majeure ni en dehors du terrain, ce qui lui permet de conserver un profil de joueur fiable aux yeux des recruteurs et de la LFP.
Des médias de mercato insistent sur une ascension logique : Lyon, transfert à 22 ans, progression de salaire visible, intégration stabilisée en Serie A, avec une valeur de marché de 28 à 32 millions d’euros début 2026 selon des plates‑formes de suivi de valeurs.
Des observateurs de transferts indiquent que Tottenham, Manchester United et Liverpool ont manifesté leur intérêt pour lui, avec des montants de transfert évoqués autour de 30 à 35 millions d’euros, ce qui illustre la reconnaissance de sa progression.
Il a déclaré à un média italien qu’il « voulait devenir un titulaire à long terme dans un club européen majeur », ce qu’il a précisé en ajoutant que « le plus important pour lui reste de jouer régulièrement et de progresser sportivement ».