Lamine Yamal figure désormais parmi les footballeurs les mieux rémunérés de la planète pour son âge. Entre salaire et sponsoring, ses revenus annuels atteignent 20 à 25 millions d’euros, une trajectoire comparable aux grandes stars du FC Barcelone.
Lamine Yamal figure désormais parmi les footballeurs les mieux rémunérés de la planète pour son âge. Entre salaire et sponsoring, ses revenus annuels atteignent 20 à 25 millions d’euros, une trajectoire comparable aux grandes stars du FC Barcelone.
Un contrat au Barça jusqu’en 2031 avec clause à 1 milliard d’euros
Au printemps 2025, Lamine Yamal a signé une prolongation de contrat avec le FC Barcelone jusqu’au 30 juin 2031. Ce bail de six saisons couvre ses années 18-24 ans. Le club a officialisé l’accord fin mai 2025. La clause libératoire a été fixée à 1 milliard d’euros, montant déjà mentionné lors de sa première prolongation d’octobre 2023. Cette clause place Yamal dans la même catégorie contractuelle que Pedri ou Gavi.
Le nouveau contrat prévoit un salaire annuel d’environ 15 millions d’euros bruts, contre 1,67 million d’euros bruts par an dans son précédent bail 2023-2026. La rémunération fixe de 15 millions d’euros peut être complétée par jusqu’à 5 millions d’euros supplémentaires en bonus de performances, portant la rémunération annuelle à 20 millions d’euros bruts maximum.
Certaines sources avancent un salaire de 320 577 euros bruts par mois, soit 16,7 millions d’euros bruts par an. Ces écarts d’estimation confirment un ordre de grandeur très élevé pour un joueur de 17-18 ans.
Troisième plus gros salaire du vestiaire barcelonais
Dans le vestiaire blaugrana, ces montants situent Lamine Yamal dans le top 3 des salaires, derrière Robert Lewandowski et Frenkie de Jong, dont la rémunération annuelle avoisinerait 19 millions d’euros bruts. Avant cette prolongation, son salaire se situait entre 800 000 euros et 1,7 million d’euros nets par an, très en-deçà des standards des cadres du club. Cette revalorisation spectaculaire a été négociée par son agent Jorge Mendes.
Un portefeuille de sponsoring déjà évalué à 5-7 millions d’euros par an
Au-delà de son salaire, Lamine Yamal a construit un portefeuille de sponsors pesant plusieurs millions d’euros par an. Six de ses principaux contrats représentent environ 6,6 millions de dollars par an, soit près de 5,7 millions d’euros annuels. Ces six partenaires sont Adidas, Visa, Konami, Beats Electronics, Powerade et Oppo.
Les montants estimatifs s’établissent ainsi : 2 millions de dollars pour Adidas, 1,5 million pour Visa, 1 million pour Konami, 1 million pour Beats, 500 000 dollars pour Powerade et 500 000 dollars pour Oppo. Le contrat Adidas reste le plus rémunérateur.
Dès 2024, Yamal gagnait déjà plus d’argent avec Adidas qu’avec Barcelone. Le contrat de 10 ans signé en février 2024 avec la marque allemande prévoit une rémunération annuelle d’environ 3,2 millions d’euros. Ces écarts d’estimation illustrent la difficulté à obtenir des chiffres consolidés sur des contrats généralement confidentiels, mais convergent sur un sponsoring dépassant 3 à 5 millions d’euros annuels.
Des revenus totaux entre 20 et 25 millions d’euros par an
La rémunération de Lamine Yamal se décompose en deux piliers : un salaire brut de 15 à 17 millions d’euros par an au FC Barcelone, et des revenus de sponsoring estimés entre 5 et 7 millions d’euros annuels. L’addition de ces montants donne une fourchette globale de 20 à 25 millions d’euros par an de revenus bruts avant impôts, sans compter les éventuels bonus individuels.
Cette estimation reste prudente. Certaines projections évoquent un scénario de montée en puissance progressive, avec 35 à 40 millions d’euros annuels à terme si certaines conditions sportives et contractuelles sont remplies. Pour l’instant, les chiffres les mieux documentés s’accordent sur 15-20 millions d’euros bruts par an au Barça, auxquels se greffent plusieurs millions de sponsoring, soit un niveau déjà comparable à celui de nombreuses stars établies de Ligue des champions.
En deux ans, la rémunération globale de Lamine Yamal est passée d’un contrat de jeune professionnel à quelques centaines de milliers d’euros par an à un package dépassant la vingtaine de millions d’euros annuels, reflet d’une ascension sportive et commerciale fulgurante.