Combien gagne Maghnes Akliouche ?

18/04/2026

À 24 ans, Maghnes Akliouche a vu son salaire monégasque et sa valeur de marché s’envoler, porté par ses performances et ses débuts chez les Bleus.

Maghnes Akliouche perçoit un salaire annuel estimé à environ 1,15 million d’euros bruts à l’AS Monaco pour la saison 2025‑2026, selon des données convergentes de sites spécialisés comme Africafoot et Capology. À 24 ans, le milieu offensif formé sur le Rocher est devenu l’un des joueurs les plus valorisés de Ligue 1, avec une cote de marché autour de 45 millions d’euros sur la plateforme Transfermarkt selon plusieurs reprises médiatiques.

A LIRE AUSSI
Kylian Mbappé gagne un SMIC toutes les 25 minutes

Un contrat en forte progression

Maghnes Akliouche a signé en février 2022 son premier contrat professionnel avec l’AS Monaco, après son passage par le centre de formation du club. Africafoot indique qu’il percevait alors un salaire annuel estimé à 120 000 euros bruts entre 2021 et 2024, soit un revenu de jeune professionnel dans le bas de la grille monégasque. Capology situe la bascule à l’été 2024, en évaluant à 1 150 000 euros bruts le salaire de base annuel du joueur pour la saison 2024-2025, soit environ 22 115 euros par semaine sur la durée de son contrat. Selon Africafoot, ce contrat court jusqu’en juin 2028, ce qui garantit au club de la Principauté plusieurs années de contrôle sur l’avenir sportif et économique du milieu offensif. Le site précise que ce niveau de rémunération le place désormais dans la catégorie des titulaires bien rémunérés de l’effectif, sans pour autant atteindre les plus hauts salaires du vestiaire.

Les estimations publiées par AiScore vont dans le même sens, en créditant Maghnes Akliouche d’un salaire annuel équivalent à 947 919 livres (environ 1,11 million d’euros) pour la saison 2024‑2025, soit environ 18 229 livres (environ 21 300 euros) par semaine. Ces chiffres, convertis en euros, se situent dans la même fourchette que ceux avancés par Capology, même s’ils restent présentés comme des estimations de marché et non comme des montants contractuels officiels. D’autres médias footballistiques, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, évoquent parfois un salaire pouvant atteindre 2,4 millions d’euros bruts annuels, mais ces montants sont attribués à des informations de presse sans document primaire et doivent être considérés comme des estimations hautes. À ce stade, la seule donnée stabilisée et recoupée par plusieurs bases spécialisées demeure celle d’un salaire d’environ 1,15 million d’euros bruts par saison depuis l’été 2024.

Un rendement qui soutient la revalorisation

Né le 25 février 2002 à Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis, Maghnes Akliouche a rejoint tôt la formation de l’AS Monaco avant d’y signer son premier contrat professionnel à 20 ans. Il évolue principalement au poste de milieu offensif ou d’ailier droit, mesure 1,83 mètre et joue sous le numéro 11 monégasque. Les statistiques compilées par plusieurs bases spécialisées indiquent qu’il a régulièrement augmenté son temps de jeu et sa production offensive entre 2022 et 2025, avec une accumulation de buts et de passes décisives en Ligue 1 et en compétitions européennes. Sur les dernières saisons, il apparaît parmi les joueurs offensifs les plus influents de l’effectif monégasque, avec une contribution significative en buts et en passes, ainsi qu’un volume important de tirs cadrés. Une saison récente est ainsi décrite par six buts inscrits du pied dans le jeu, sans réussite sur penalty, ce qui correspond à un profil de meneur-buteur plutôt que de spécialiste des coups de pied arrêtés.

Plusieurs articles consacrés à son parcours insistent sur sa progression technique et tactique, évoquant un joueur capable de jouer entre les lignes, de percuter balle au pied et de trouver la dernière passe, notamment dans les demi‑espaces à droite. Ces textes décrivent une montée en gamme au fil des saisons, avec une consolidation de son statut de titulaire à partir de 2023-2024. Un portrait publié en 2025 estime que son niveau de jeu justifie son rang dans la hiérarchie salariale de Monaco, en soulignant que le club a misé sur sa progression à moyen terme. « J’essaie de rendre la confiance que le club m’a donnée », a déclaré Maghnes Akliouche à propos de son évolution, dans une interview accordée en 2025.

De Tremblay à un actif à 45 millions d’euros

Plusieurs médias retracent le parcours de Maghnes Akliouche depuis Tremblay-en-France jusqu’à l’AS Monaco, en rappelant qu’il fait partie de ces joueurs formés en région parisienne repérés tôt par les cellules de recrutement de Ligue 1. Ils indiquent que sa valeur de marché a connu une croissance rapide, passant de quelques millions d’euros à plus de 40 millions d’euros en moins de trois saisons. En décembre 2025, des articles spécialisés précisent que Transfermarkt estime sa valeur à 45 millions d’euros, ce qui en fait l’un des joueurs les mieux cotés du championnat français à son poste. Cette valorisation s’appuie sur ses performances en club, son âge et la durée de son contrat, avec des mises à jour régulières de la plateforme.

Plusieurs médias consacrés au mercato, comme Canal-Supporters ou des sites affiliés à Ouest-France, indiquent que les dirigeants monégasques auraient fixé une fourchette de prix comprise entre 60 et 80 millions d’euros pour envisager un départ. Canal-Supporters rapporte ainsi en avril 2025 que Monaco a fixé le prix pour Maghnes Akliouche autour de 70 à 80 millions d’euros, en s’appuyant sur des informations de presse sportive nationale. Africafoot évoque de son côté une fourchette légèrement inférieure, entre 60 et 65 millions d’euros, en citant un journaliste spécialisé du mercato. En janvier 2026, un article de presse mentionne un « deal à 57 millions d’euros » envisagé avec un club de Premier League, en précisant qu’il s’agit d’un scénario de négociation et non d’une officialisation de transfert.

L’équipe de France comme levier de visibilité

Les fiches de la Fédération française de football indiquent que Maghnes Akliouche a d’abord porté les couleurs des équipes de France de jeunes, notamment les U20 et les Espoirs, avant de rejoindre l’équipe olympique. Le site de l’équipe de France olympique mentionne sa présence dans le groupe préparatoire aux Jeux de Paris 2024, avec plusieurs apparitions dans des matchs amicaux. Le 27 août 2025, une chaîne d’information internationale rapporte qu’il figure, aux côtés d’Adrien Rabiot, dans la liste de Didier Deschamps pour les rencontres de qualification à la Coupe du monde 2026 contre l’Ukraine et l’Islande. Des sites spécialisés confirment cette première convocation en équipe de France A à la fin de l’été 2025. La FFF recense depuis plusieurs apparitions de Maghnes Akliouche en sélection A pendant la campagne de qualification, même si le nombre exact de buts et de passes décisives n’est pas détaillé dans les extraits accessibles au public.

Le site officiel de l’AS Monaco s’est félicité à plusieurs reprises des convocations de son milieu offensif, soulignant qu’il avait été de nouveau convoqué en équipe de France lors d’une annonce du 1er octobre 2025. Cette exposition internationale accroît mécaniquement ses revenus via les indemnités de sélection allouées par la FFF et renforce sa visibilité auprès des clubs étrangers. Lors d’une interview en marge de sa première liste, Maghnes Akliouche a indiqué qu’il voulait « profiter de chaque minute avec les Bleus pour progresser ». Des articles spécialisés relèvent que ce nouveau statut international pèse également dans l’évaluation de sa valeur marchande et dans la détermination d’un éventuel prix de transfert.

Des revenus très concentrés sur Monaco

Les éléments disponibles montrent que la quasi‑totalité des revenus identifiés de Maghnes Akliouche provient de son salaire et de ses primes avec l’AS Monaco, complétés par les indemnités liées à ses convocations en équipe de France. Plusieurs tableaux consacrés aux salaires monégasques le situent dans la partie médiane‑haute de l’effectif, en rappelant que ces montants restent des estimations produites à partir de sources diverses. Les principales bases de données salariales insistent sur le fait que leurs chiffres sont présentés comme des estimations basées sur des informations publiques et des analyses, et non comme des montants contractuels vérifiés auprès des clubs. Les montants annuels estimés à 1,15 million d’euros, ou, dans les convertis en livres, à 947 919 livres (environ 1,11 million d’euros), sont ainsi donnés à titre indicatif.

Aucun média économique majeur ne rapporte à ce stade de contrats de sponsoring individuel majeurs liant Maghnes Akliouche à des marques internationales. Les rares mentions portent sur son potentiel d’image auprès des supporters franco‑algériens et sur l’intérêt que pourrait susciter une participation à la Coupe du monde 2026, sans chiffres ni noms de partenaires précis. Les estimations de patrimoine net publiées sur certains sites grand public ne sont pas reprises par des sources reconnues et ne reposent pas sur des documents fiscaux ou patrimoniaux, elles ne peuvent donc pas être utilisées dans un article de référence. Le seul socle chiffré solide demeure le cumul de plusieurs saisons à un salaire annuel estimé entre 120 000 euros puis 1,15 million d’euros, sans que l’on puisse en déduire un niveau précis de fortune personnelle après impôts, dépenses et éventuels investissements.

Un marché attentif à son dossier

Les informations de mercato relatives à Maghnes Akliouche, compilées par plusieurs médias spécialisés, font état d’un intérêt répété du Paris Saint‑Germain à partir de 2025. Un site d’information algérien indiquait en mai 2025 que le joueur souhaitait « à tout prix » rejoindre le PSG, en citant son entourage et des sources proches du club parisien. Des articles publiés à l’automne 2025 évoquent l’idée d’une AS Monaco prête à céder le joueur au PSG pour un montant compris entre 60 et 65 millions d’euros, sous réserve d’accord entre les parties. Canal‑Supporters rapportait de son côté, en avril 2025, que Monaco avait fixé le prix de son milieu offensif entre 70 et 80 millions d’euros, d’après des informations issues de la presse sportive nationale.

En janvier 2026, un média français a mentionné un scénario de transfert à 57 millions d’euros avec un club de Premier League, en parlant d’un « deal à 57 M€ » envisagé. Un article publié en décembre 2025 résumait la situation en affirmant que le mercato de l’AS Monaco dépendrait en partie du cas Maghnes Akliouche, en raison de la possibilité d’un transfert important susceptible de financer plusieurs arrivées. Des sites liés à Ouest‑France ont consacré plusieurs textes à son dossier, notamment sur son changement de représentant et sur l’été annoncé comme particulièrement actif autour de son nom. « J’ai un agent qui connaît bien mes envies », a déclaré le joueur à propos de ce changement, dans des propos rapportés en avril 2025.

Une fortune privée qui reste invisible

Les données accessibles sur Maghnes Akliouche permettent de documenter son niveau de rémunération estimé, la durée de son contrat, sa valeur de marché et les montants évoqués pour un éventuel transfert, mais elles ne permettent pas de dresser un portrait fidèle de sa fortune personnelle. Aucun registre public ni aucune déclaration officielle ne détaillent ses biens immobiliers, ses placements financiers ou d’éventuelles participations dans des sociétés. Les bases de données salariales rappellent que leurs chiffres sont des estimations, ce qui limite leur usage pour établir une photographie patrimoniale complète. Les rares citations du joueur sur sa situation personnelle portent davantage sur ses objectifs sportifs que sur ses ressources financières.

Pour un journaliste, la prudence s’impose donc : il est possible de décrire une trajectoire de revenus en forte hausse, un contrat long, une valorisation élevée et un marché attentif à son dossier, mais il reste impossible de chiffrer sérieusement son patrimoine net sans céder à la spéculation. « Je reste concentré sur le terrain, le reste suivra », a indiqué Maghnes Akliouche lorsqu’il a été interrogé sur son avenir après sa première convocation chez les Bleus. Les prochaines saisons, avec la Coupe du monde 2026 et les possibles évolutions de son contrat, fourniront de nouveaux éléments pour mesurer l’évolution de sa place dans l’économie du football européen.

Image placeholder

Théo Larnaudie est un journaliste spécialisé dans le football. Après avoir travaillé au sein de plusieurs médias européens, il a rejoint Sport Live en tant que chef de la rubrique football.