Lionel Messi : sa vie racontée par ses tatouages

23/01/2026

On connaît ses dribbles, ses passes venues d’ailleurs, sa capacité à faire basculer un match d’un simple crochet. Mais un autre récit, plus discret, se joue en dehors des terrains. Sur son corps, Lionel Messi a laissé des traces visibles de ce qui l’a construit. Ses tatouages, nombreux, racontent l’homme autant que le joueur. Une cartographie intime où chaque motif agit comme un point d’ancrage.

Les racines, avant les trophées

D’abord, la famille. C’est le socle, l’origine. Avant le Barça, avant Paris ou Miami, avant même le premier ballon, il y a le clan Messi. Sur le haut de son dos, à gauche, le portrait de sa mère, Celia Maria, trône. Figure maternelle, soutien permanent, présence gravée à jamais. Sur sa jambe gauche, l’empreinte des petites mains et le prénom de son fils aîné, Thiago, tatoués en 2012, au moment où l’homme prend le pas sur le prodige. Le dessin a évolué, comme un palimpseste d’émotions. Sur le mollet droit, les dates de naissance de ses trois enfants — Thiago, Mateo et Ciro — encerclent la jambe. Une manière de garder ses piliers dans le mouvement permanent.

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Un bras comme vitrail spirituel

Le bras droit raconte une autre histoire. Plus mystique, plus composite aussi. Ce bras est devenu une fresque, un puzzle de symboles. Le visage de Jésus y apparaît, en clair-obscur, accompagné d’un chapelet qui descend le long de l’avant-bras. La foi, ici, ne cherche pas l’effet : elle s’inscrit comme évidence. Une fleur de lotus vient se glisser au milieu des volutes : symbole de renaissance, elle fait écho au petit garçon de Rosario, fragile et minuscule, contraint d’injecter de l’hormone de croissance pour espérer une carrière. L’ascension est aussi intérieure. Une horloge, inscrite au même endroit, complète la scène. Rappel que le temps passe, même pour les légendes que l’on voudrait figer.

Barcelone, toujours sous la peau

Barcelone n’est pas en reste. Le club, la ville, la culture catalane : tout cela a façonné Messi. Sur le coude droit, la rosace de la Sagrada Familia. Choix architectural précis, qui inscrit son attachement à la ville dans la pierre autant que dans l’encre. Il a porté le maillot blaugrana plus de vingt ans. Il en garde la marque sur la peau.

Antonella, l’amour au cœur du corps

Le lien amoureux, lui aussi, a trouvé sa place. Antonella Roccuzzo, son amour d’enfance, est partout. Ou plutôt, à des endroits très ciblés. À l’intérieur du bras, l’œil de sa femme veille, littéralement. Sur le biceps, une petite couronne de roi fait écho à celle, assortie, qu’Antonella porte sur sa peau. Symbole classique, mais pas anodin. Juste au-dessus du bassin, le tatouage des lèvres de sa femme, intime, frontal. Le couple se raconte aussi par le corps.

Et puis, bien sûr, le football. Impossible de dissocier l’homme du jeu. Sur la jambe gauche, un ballon et le numéro 10. Le cœur du mythe, le noyau dur. L’évidence.

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